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Francine L. a eu un cancer du sein en septembre 2005 et son arrêt de travail a duré au total 5 mois et demi. Étant donné qu’elle n’avait pas de suivi en radiothérapie, elle a due retourner travailler après 2 mois. En effet, l’employeur paie les premières semaines et après, c’est l’assureur qui paie ce retour au travail. On lui a demandé de voir son médecin, qui lui a alors signé un arrêt continu.

 

La dame occupait un poste de secrétaire-exécutive, dans une organisation qui lui tenait à cœur. Elle adorait son travail, malgré la grosse charge de travail que celui-ci impliquait. En effet, elle travaillait plus de 50 heures par semaine et souvent des fins de semaine. Étant l’unique employée à ce poste, elle se mettait une charge incroyable sur les épaules pour accomplir les nombreuses tâches que son poste demandait. Inutile de dire qu’avec le stress de la maladie, travailler pendant les traitements n’aurait pas été une tâche facile.

Francine L. a participé au RQSS (Réseau québécois sur la santé du sein), un organisme qui réunissait des femmes atteintes du cancer du sein ensemble et avec une psychologue qui faisait le suivi de leurs états d’âmes et autres. Encore en contact avec les 6 autres femmes qui formaient le groupe, elle se sent beaucoup aidé par elles et par la solidarité qu’elles lui apportent. Elle déplore qu'un tel organisme n'existe plus.

Conseils aux femmes:

Il est important d’avoir le support de ses proches, qui ne comprennent peut-être pas nécessairement d’emblée les difficultés et les capacités réduites de survivantes du cancer du sein

 

Le regard des autres change à cause de la maladie, et cela peut éloigner les gens

Il est important de s’assurer de se faire un dossier, d’écrire les dates et de prendre des notes sur le cours de la maladie. Ces informations sont utiles tout au long de votre vie.

Francine L.

Témoignages

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