Témoignages
Madame D. est une technicienne de bureau travaillant à temps plein (35 heures par semaine). Après avoir été diagnostiquée d’un cancer du sein, elle a débuté des traitements de radiothérapie d’une durée de 5 semaines. Cela ne l’a pas empêchée de travailler durant cette période de temps. Chaque semaine, elle recevait un traitement de radiothérapie d’une heure prise sur son temps de travail. Puisque Madame Dorion n’avait pas d’assurance salaire, ces heures n’étaient pas payées par son employeur. Elle souhaiterait donc que le gouvernement allonge les prestations d’assurance-emploi pour les travailleuses qui ne sont pas couvertes par une assurance salaire.
Au travail, il y avait une possibilité d’accommodement par son employeur. Toutefois, puisque ses traitements n’ont pas affecté son travail, celui-ci n’a pas été modifié en termes d’heures de travail, de tâches ou de responsabilités.
Suite à ses traitements de radiothérapie, Madame Dorion a débuté la chimiothérapie. Elle a donc dû arrêté de travailler pour une durée de 16 semaines. Lors de cette période, puisqu’elle n’avait pas d’assurance-salaire, elle s’est tournée vers l’assurance-emploi. Elle aurait aimé obtenir plus d’aide car 16 semaines d’indemnité n’était pas suffisantes pour se remettre sur pied.
Suite à ses traitements de chimiothérapie, Madame Dorion est retournée travailler à son même poste de travail. Durant ce retour, elle a subi des traitements de radiothérapie à raison de 1 traitement par jour, 5 jours par semaine pour un total de 25 traitements.
